mercredi 28 mai 2008

retour sur la réunion officieuse du 26/05!!

Les travailleurs sociaux en formation se mobilisent en réaction aux difficultés et effets pervers, que pose le décret du 31 janvier 2008, relatif à la gratification et suivis de stages en entreprise. Celui-ci vient s’ajouter à l’article 9 de la loi sur l’égalité des chances, qui n’a jamais aussi mal porté son nom :

-inégalité public/privé et entre les différents niveaux de diplômes

-mise en concurrence des stagiaires en fonction de leurs statuts

-remise en cause du statut de stagiaire et mise en concurrence avec les salariés

-mise en péril des formations en alternance

-appauvrissement quantitatif et qualitatif de nos lieux de stage

-remise en cause des projets de formation des étudiants, plus de vrais choix de stages

-ne répond pas à la précarité étudiante

-fait sans aucune concertation


Malgré ce constat gravissime, la gratification n’est qu’un symptôme des problèmes actuels du secteur social.


-La loi sur la prévention de la délinquance a mis à mal notre déontologie. Nous ne sommes pas des délateurs au service de l’état mais des travailleurs sociaux respectant le principe de l’anonymat et celui de discrétion.


-La loi sur la rétention de sûreté : C’est en fonction d’une expertise médicale, que l’on estime si oui ou non un détenu est dangereux pour la société. Cette loi est synonyme de prison à vie. La réinsertion n’est plus possible. La loi française condamne pour un acte commis et prouvé. Une fois la peine purgée, comment peut-on enfermer à nouveau pour une prétendue récidive ??? On ne dissocie alors plus l’acte et la personne.


-L’ouverture d’Etablissements Pénitenciers pour Mineurs nous choque. Nous ne sommes pas des gardiens de prison!!! Oui à la prévention, mais non à la répression. Nous ne pouvons pas être ceux qui les enferment et ceux qui tentent de les en faire sortir et s’en sortir.


-Nous nous opposons à la stigmatisation des personnes sans papiers, notre rôle n’est pas de les dénoncer. Nous sommes là pour accompagner les personnes en souffrance et dans le besoin, détenteurs de papiers ou non.


-La remise en cause de la convention collective de mars 1966, annonce la précarisation des emplois du social. Elle attaque les droits des travailleurs sociaux : durée de la période d’essai portée à trois mois, indemnité de licenciement et de départ à la retraite revue à la baisse, salaire au mérite, remise en cause de plusieurs acquis (congés d’ancienneté, congés trimestriels, jours accordés pour le mariage d’un enfant).


-Remise en cause du droit de grève par l’instauration du service minimum dans la fonction publique.

Travailleurs sociaux en formation, usagers, formateurs, travailleurs, unissons nous pour préserver nos valeurs fondamentales aujourd’hui mises à mal par un gouvernement anti-social.

Commission communication de l’AG IDF


vendredi 23 mai 2008

27 Mai, mobilisation nationale des tsf!!!!

Comme vous devez tous le savoir aujourd'hui, le 27 est prévu une journée de grève nationale pour les tsf de france!! A Paris nous avons décidé de dédier cette journée à faire parler de nous!! En effet, les médias ne veulent pas parler de nous alors c'est nous qui irons parler de nous aux usagers ( tracts, rencontres, partages, discussions,....). Le rdv vous sera transmis par les représentant d'école présent à l'ag ile de france du 21 Mai!!! Merci à tous! Venez nombreux on compte sur vous!!!!

jeudi 22 mai 2008

Compte rendu de l'*ag du 21 Mai au CICP!!!

Compte rendu de l'AG Ile de France

Mercredi 21 mai 2008, CICP

Les propos et les décisions ayant radicalement évolué au fur et à mesure de cette AG, il est important de lire ce compte rendu jusqu'au bout, et de ne pas tirer de conclusions en milieu de lecture.

Ecoles représentées : CERP, SAINT-HONORE, EDSUP, IRTS Montrouge, EFPP, IRFAS, INFA, Cergy, Parmentier.

Retour de la Coordination nationale de Lille :

Vote concernant le mode de vote : 2/3 1/3 ; s'il y a + d'1/3 d'abstention il y a report du vote.

Proposition d'instaurer un mandat officiel comportant le cachet de chaque école pour se rendre aux coordinations nationales > vote : 49 contre, 0 pour.

Vote sur la libre expression des écoles sur le mot d'ordre de la coordination. Le soucis étant que cela oblige chaque école à suivre le mot d'ordre de la coordination même s'il y a désaccord sur les positionnements (« oui mais … » ou « non »).

Contradiction, problème de manque d'unité dans les revendications.

Un étudiant de Lille a été contacté par FO pour participer à une réunion interministérielle le 27 mai. 5 travailleurs sociaux en formation (TSF) représentant chacun un groupement de régions (Grand Ouest, Sud Ouest, Nord Est, Rhônes-Alpes-Paca, IDF-Centre) seraient reçus par Valérie Pécresse : ministre de l'enseignement supérieur et Santini : Secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique).

L'UNEF, FO, l'ANAS, STAPRO participeront aussi à cette rencontre autour de la loi sur l'égalité des chances.

Vote pour ou contre la gratification : le « oui mais » l'emporte.

Vote concernant les revendications :

  • déblocage de fonds nationaux équitables
  • respect de la formation en alternance
  • aide financière pérenne

Réflexions quant à la revendication éventuelle de la reconnaissance du diplôme à bac + 3 (système LMD ?), des revenus des TSF.

Vote de la gestion de la gratification par un organisme tiers.

Coordination nationale à Lyon les 29 et 30 mai

Infos sur tremplin-social.fr au sujet des hébergements.

Journée du 27 mai :

Journée de mobilisation décentralisée.

Appel à la grève dans certaines régions.

Appel à la manifestation.

La question de la légitimité et de la pertinence de participer à cette rencontre interministérielle a été évoquée. Pécresse et Santini ne sont pas les ministres des tutelles des TSF (Xavier Bertrand est notre ministre de référence : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité) mais cette rencontre pourrait être un tremplin à la médiatisation et à la reconnaissance du mouvement.

Certains ont proposé de dépasser le problème de la gratification qui ne serait qu'un symptôme d'une crise + profonde du travail social en général :

  • pas de reconnaissance bac + 3
  • remise en question de la convention collective de 1966
  • précarisation
  • marchandisation de nos missions, nécessité de rentabilité
  • flexibilité des bas salaires
  • recul des droits des usagers et des travailleurs
  • casse des services publics, des institutions, du droit du travail
  • libre échange et la concurrence dans notre secteur
  • main d'œuvre bon marché

Certains partisans du « non » ont évoqué leur lassitude quant à représenter une majorité ne les représentant pas et à être régulièrement les seuls à attaquer les questions de fond et à se mobiliser. Sans évoquer de réel désir de diviser le mouvement, une certaine volonté de revendication argumentée du « non » s'est exprimée.

Ont été soulevées les questions de méthode d'action en perspective (blocage des structures ? sittin devant les établissements de grandes chaînes de TV ? grève générale ? union avec les mouvements sociaux nationaux actuels ? …)

Une représentante Ile de France-Centre avait été mandatée pour assister à cette réunion et ne porter que des constats, tout en répondant aux questions qui lui seraient posées.

Vers 17heures, les lillois ont appelé en précisant que la présence des TSF à la rencontre du 27 mai n'était plus assurée. Prenant acte de cette nouvelle, l'assemblée a décidé de ne plus envoyer de représentant à cette rencontre virtuelle.

Au jour d'aujourd'hui (jeudi 22 mai), si la rencontre doit se faire (toujours en attente), il est prévu que seulement deux représentants nationaux (un du Nord et un de l'IDF) s'y rendent. Il est aussi prévu un rassemblement devant le ministère de l'enseignement supérieur pour 14h.

Pour finir, un rdv pour préparer le 27 mai, aura lieu le 26 à 17h. Le lieu est encore à préciser (cf : agiledefrance sur gmail mot de pâsse : mobilisation).

dimanche 18 mai 2008

Texte lu aux assises nationales du 13 mai

COMPTE-RENDU DE LA DELEGATION AUX ASSISES NATIONALES DU TRAVAIL SOCIAL

Nous avons été mandatés pour porter la voix de la coordination nationale, et uniquement pour cela. Nous venons donc en tant que porte-parole des travailleurs sociaux en formation afin de vous faire part de nos constats, nos inquiétudes et nosrevendications. Aujourd'hui sont réunis des travailleurs sociaux en formation, des travailleurs sociaux de terrain et des formateurs de centre de formation.
Les travailleurs sociaux en formation se mobilisent aujourd'hui en réaction aux difficultés, effets pervers que pose le décret n°2008-96 du 31 janvier 2008 relatif à la gratificaton et suivi de stage en entreprise. Celui-ci vient s'ajouter à l'article 9 de la loi du 9 mars 2006 sur l'égalité des chances.
Le mouvement a commencé en province et s'est petit à petit amplifié et organisé dans toute la France, de là est née la première coordination nationale le 11 avril 2008 à Montrouge. Au cours de celle-ci a émergé une liste de constats concernant le présent décret. La suivante, le 25 avril 2008 à Limoges a permis de compléter cette liste et d'y ajouter des revendications communes.
Les constats :
- inégalité entre public et privé
- inégalité entre les niveaux de diplômes
- inégalité de traitement selon la durée du stage
- mise en péril des formations en alternance, amis aussi des professions du travail social et donc des usagers
-remise en cause du statut du stagiaire
- ce n'est pas une réponse à la précarité étudiante
- finacements débloqués partiellement : inégalité- loi discriminatoire, qui implique une mise en concurrence des stagiaires en fonction de leur statut (assedic, boursiers, ...)
- décret mal adapté au secteur non marchand
- apauvrissement quantitatif et qualitatif de nos lieux de stage
- les diplômes de niveau III selon cette loi sont considérés d'enseignement supérieur, donc bac+3, alors qu'il n'y a pas de reconnaissance dans ce sens
- remise en cause des projets de formation des étudiants. plus de vrai choix de stage
- risque de disparition des structures alternatives à long terme
- mise en concurrence accrue entre salariés et stagiaires
- création d'une main d'oeuvre de bon marché
- décret passé sans aucune concertation
Nous revendiquons :
la non application du décret en l'état
une concertation multipartite
l'égalité de traitement pour tous et partout, quelle que soit la solution apportée
Nous sommes tous d'accord qu'il faut répondre à une situation d'urgence, il faut défendre le mouvement social et les usagers.

Nous sommes ici afin de vous faire partager nos préoccupations et les problèmes qui découlent de l'application du décret. L'amplification de ce mouvement au niveau national n'est pas anodin. Nous sommes conscients de l'importance et du besion du social en France et nous refuson que notre travail perde de sa qualité et que nous, TSF, soyons empêchés, entravés dans nos formations à cause d'une loi mal adaptée.

corrdination nationale : cpte rendu publié sur tsf actifs

Coordination nationale 14 mai 2008
Proposition d'amendements à l'ordre du jour
-Etat de la mobilisation étudiante
-Etat de la mobilisation des centres de formation
-Voir pour la création d'une page internet spécifique (blog, site) autre du forum pour centraliser les informations Nationales

L’ordre du jour est voté à 51 voix et 2 abstentions[/size]
I ORGANISATION DE LA COORDINATION NATIONALE :
1)le mode de vote:
Débat sur les modalités de vote :Vote aux 2/3 ou 50/50 ? Que faut-il faire en cas d'abstention, jusqu'à quel proportion le vote est-il valide?
Demande d'établir un quorum (nombre minimum d'écoles votantes pour pouvoir valider un vote).
VOTE :
Deux tiers de participation pour valider un vote
Majorité proportionnelle parmi les suffrages exprimés
Si il y a plus d’un tiers d’abstention : reformulation, nouveau débat et vote. Report du vote si l'abstention reste majoritaire.0 contre, 2 abstentions, 51 pour
Débat sur les procurations :
Notre mouvement est tenu par des contraintes matérielles, comment faire pour être présents à chaque coordination, avec les problèmes de transport : la procuration résoud ce problème.
Cela pourrait démobiliser les écoles qui délèguent leur participation aux coordinations. Il est également difficile pour une seule personne de représenter plusieurs écoles, qui parfois n'ont pas la même position.
VOTE :
La procuration : 2 contre, 5 abstentions, 44 pour (VALIDE)

Refus de certaines régions de demander un cachet de l'école sur les procurations : il semble important de garder notre position d'étudiant.
VOTE :
le cachet des écoles sur les procurations : 49 contre, 4 abstentions, 0 pour (INVALIDE)

Certains souhaitent malgré tout garder une formalisation de la procuration sous forme écrite : une lettre faisant apparaître le nom de l'école représentée, celui du représentant, une signature et le contact du signataire.
La question n'a pas été débattue en AG locale,demande de report du vote à la prochaine coordination.

2) rôle et fonctionnement de la coordination

Débat sur le bureau et les portes-paroles
Faut-il parler d'un bureau ou d'ateliers, qui élaborent despropositions concrètes à voter en CN ? Il faudrait créer des commissions par thème : presse, rendez-vous élus, logistique, ...
Ces portes-paroles doivent-ils agir sur un mandat semi-impératif, ou retransmettre ce qui est décidé en CN et s'y tenir?
Doivent-ils être fixes ou tournants ?
Ils doivent comprendre un représentant de chaque corps de métier.
Elections des portes-paroles par binôme dans chaque région : l'un fixe et l'autre tournant.
Proposition que les portes-paroles se présentent en CN, expliquent leur motivation.
Par contre, pour certains, si ces personnes peuvent tourner à chaque rendez-vous, il faudra définir des personnes fixes au moment des négociations.

Débat sur le rôle de la CN
Il faudrait donner un nom à notre CN afin d'être plus identifiables dans notre mouvement.
Sur le rôle des délégués présents en CN, doivent-ils se tenir aux décisions de leur école, ou peuvent-ils avoir une liberté dans leurs décisions ?
Ils sont impliqués depuis longtemps et connaissent la ligne directrice de leur AG. Mais n'y a-t-il pas un risque pour eux d'être en décalage avec le reste de leur école, on est parfois surpris des changements de positions dans les votes au niveau local.
La CN a pour rôle de définir une position commune au niveau national, mais sur la base des mandats des écoles.
Discussion sur la manif du 13 : des revendications régionales ont été exprimé. Ceci est regretté par les régions qui se sont tenues aux revendications votées à Limoges. Les décisions prises en CN doivent-elles s'imposer au local ? Ou faut-il garantir la libre expression et la libre adhésion des écoles.
Il faut trouver un équilibre entre démocratie horizontale et décisions nationales imposées : peut-on parler de forte recommandation à suivre lespositions de la CN ?
N'y a-t-il pas une distinction à faire entre ce qui est relayé lors des rendez-vous nationaux (presse nationale, Etat, syndicats, ...) et ce qui peut-être dit lors des rendez-vous locaux ?
Il est également important de présicer à nos interlocuteurs au nom de qui l'on parle (du régional ou du national). En signant les revendications, les messages, tracts, ... les écoles pourraient garder une liberté d'expression.
Mais la CN doit-elle acter dans ses statuts cette possibilité laissée aux écoles de faire passer un autre message que celui voté au niveau national, ou cela doit-il rester implicite ?PROPOSITIONS DE VOTE :
-Libre expression des écoles
-Libre adhésion des écoles
-Les écoles sont souveraines à partir du moment où leurs actions n’engagent qu’elles
-Les décisions et revendications nationales sont diffusées et revendiquées à un niveau national : si une région a une position différente de la CN, elle peut s’exprimer dans la mesure où elle précise que c’est local (en son nom) et non national.
-Ce que la coordination nationale a voté au 2/3 doit être porté de façon unie lors des actions nationales.
VOTES :
La coordination nationale formée de porte paroles des écolesou collectifs locaux, après vote à la majoritédes deux tiers, propose une position commune, la mise en place decette position et sa tenue peuvent être permises par lacréation de commissions dédiées.VALIDE

La coordination débat et vote des actions nationales 52 pour, 0 contre, 2 abstentions (validé)

Lors des rencontres avec les représentants nationaux (Etat,presse, syndicats…), seules les revendications nationales sont portées afin de permettre une véritable visibilité. Cela n’empêche en rien les assemblées générales locales de faire entendre dans les manifestations quelles qu’elles soient, comme lors des rencontres locales d’exprimer leurs propres revendications. 7pour, 27 contre, 3 abstentions (non validé)

Lors des rencontres avec les représentants nationaux (Etat, presse, syndicats…), seules les revendications nationales sont portées afin de permettre une véritable visibilité. Cela n’empêche en rien les assemblées générales locales de faire entendre dans les manifestations locales comme lors des rencontres locales d’exprimer leurs propres revendications. 36 pour, 2 contre, 16 abstentions (validé)

II REVENDICATIONS :

Position par rapport à la gratification
Problème avec la revendication votée à Limoges : égalité pour tous et partout « quelque soit la solution apportée »... même si elle est mauvaise ? Il faudrait préciser : il faut apporter une aide financière pérenne aux TSF. Quel montant ?
Ou alors il faut vraiment trancher sur notre position par rapport à la gratification. Mais en tranchant, on risque de diviser le mouvement. Possibilité d'une troisième voie ?
Demande de définir ce qu'est la gratification avant de voter : est-ceun défraiement, une valorisation du travail du stagiaire ?
Il faut élargir le débat : au-delà de la gratification, nous souhaitons défendre le travail social. Quelle légitimité pour notre mouvement si nous n'abordons pas le travail social de façon globale ? Quelle continuité pour notre mouvement, une fois le problème de la gratification résolu, qui sera encore là pour se battre pour le travail social ? Il faut créer une association nationale. Les TSF de Toulouse en ont déjà créé une, qui leur permettrait de faire des recours en cas de conventions illégales.
Nous ne pouvons pas être contre la gratification, on ne construit pas un mouvement social sur le refus d'une aide accordée. Le débat est dépassé car c'est déjà en route. De plus la loi 2006 pour l'égalité des chances découlerait d'une directive européenne : impossible d'aller contre. Mais il faut se battre pour que tout le monde en bénéficie. Cela n'empêche pas d'aller plus loin dans nos revendications. Il ne faut pas opposer les différents combats.
Il faut revenir sur les arguments du non : RME, allocation étudiantes, statut du TSF, ... pour poursuivre notre réflexion.
Il faut revendiquer un statut propre aux TSF, comme les éducateurs de la PJJ, qui sont payés pendant leur formation et cotisent pour leur retraite. Nous ne sommes pas étudiants.
Nécessité de se renseigner sur les étudiants en formation professionnelle continue/en formation initiale/ sur liste principale
Bac+3
Demande de reconnaissance bac+3 ou d'intégration dans le système LMD ? Ou les deux ?
Risque de perdre notre spécificité de formation en alternance ? Les fac recherchent des formations « rentables », n'allons nous pas être assimilés au fonctionnementuniversitaire avec cette revendication ?
Si nous sommes reconnus à bac+3, risque d'exigence d'obtention dubac pour les formations de ME.
Organisme tiers :
Quelles sont les solutions que nous pouvons envisager ?
Nous pouvons attendre les négociations pour voir ce que nouspropose l'Etat.
Proposition que la gratification soit attachée au stagiaire et non au lieu de stage afin d'éviter tout problème en cas de changement de lieu à la dernière minute.
Il faudrait contacter l'OPCA et l'URIOPSS, solutions évoquées à Limoges, pour se renseigner sur les possibilités de gestion de la gratification.
Divers
Proposition de rédaction d'un courrier pour demander au GNI/AFORTS de prolonger le gel des stages, dès un stage manquant.
Demander que nos diplôme et nos formations ne soient pas remis en cause pour ceux qui n'ont pas pu effectuer de stage.
Il faut être réactifs par rapports aux réponses que l'on reçoit de la DGAS, De X.Bertrand... et réfléchir à des revendications en réponse à cela.
Réflexion sur la charte du stagiaire.
VOTES
Pour la gratification sous réserve pour 39, contre 2, abstention 13 (validé)
Pour la gestion par un organisme tiers : validé
Pour un déblocage de fonds nationaux, équitables et pérennes pour 48, contre 0, abstention 0
Si un seul étudiant au niveau national ne peut se présenter au diplôme suite à l’application du décret, la coordination nationale exige que les centres de formation s’engagent à ce qu’aucun TSF ne s’y présente. Abstention 51, vote reporté
Reconnaissance BAC +3[/size] vote reporté[/size]
Reconnaissance système LMD[/size] vote reporté[/size]

III ACTIONS :
- Point sur les actions passées (30 avril et 13 mai : ressentis de chacun, dans chaque région…)
- Perspectives : actions à venir (création d’une page internet par exemple ?), ralliement au mouvement lycéen, convergence avec les orthophonistes, rendez-vous à venir (avec l'ANAS, le 27 mai avec Santini et Pécresse), date de la prochaine coordination.
- Journée de mobilisation natinale décentralisée le 27 mai[/size]Pour 49, contre 0, abstention 3 (validé)
- Appel à la grève le 27 mai pour les professionnels[/size]pour 46, contre 0, abst. 5 (validé)
Luc, de Limoges, se charge de contacter les syndicats.
- Prochaine coordination 29, 30 mai à Lyon [/size]validé

Pour la réunion du 27 mai, une liste de contacts est établie.Un représentant pour deux régions : Nord+Est /Rhône-alpes+PACA / Paris+Centre / Grand Ouest+Sud Ouest

vendredi 16 mai 2008

A.G. ile de france le 21 Mai!!!

Aura lieu une ag ile de France le mercredi 21 mai de 14h à 20h au Centre Internationale de Culture Populaire à la Rue Voltaire (Métro 9 Rue des boulets)!!
Nous ferons un retour sur ce qui s'est passé à la manif du 13 mai, ainsi qu'au assises du travail social et à la Coordination Nationale de Lilles le 14 Mai. Par rapport à cette dernière, nous devrons élire un porte-parole qui ira à la délégation en accord avec la région Centre. Et Réfléchir à la mobilisation prévu pour le 27 Mai!!!
Venez Nombreux, On compte sur vous le combat n'est pas fini!!!

jeudi 8 mai 2008

Proposition d'ordre du jour de l'A.G du lundi 12 mai au cerpe

ORDRE DU JOUR


I. VOTE DE L'ORDRE DU JOUR (30 MIN)
II. RETOUR SUR LIMOGES, PRISE DE POSITION SUR LES INTERROGATIONS (2H)
III. RETOUR SUR LE 30 AVRIL (30 MIN)
IIII. FINITION DE LA MANIF DU 13 MAI ( ENV 1H)
V. ELECTION DE REPRESANTANT POUR LA COORDINATION DU 14 MAI A LILLES (20 MIN)

mercredi 7 mai 2008

AG du CERPE!! Ultra important pour préparer la prochaine coordination nationale à Lilles!!

Donc je vous donne RDV au CERPE à 10h, le lundi 12 mai ( et oui les mobilisations ne comptent pas les jours fériés ,lol!!). Notre école trop génial nous fait toute confiance et nous prête ses locaux donc je vous y attend nombreux!!! Moi je viendrais à 9h30!!! Bisoux jessica

mardi 6 mai 2008

voilà le tract envoyer à tous!! POUR LE 13 MAI

APPEL A MANIFESTATION NATIONALE A PARIS LE 13 MAI 2008 ! ! ! !

DÉPART A 14 HEURES PLACE D'ITALIE EN DIRECTION DE LA SORBONNE.

THEME DE LA MANIF :

- Deuil des travailleurs sociaux en formation,

- Tous habillé de noir (pas de couleur flash, vêtements le plus sombre possible),

- Cercueils du social,

- Banderoles noir et écritures blanches si possible(reprenant les 16 constats votés par les coordinations nationales de Montrouge et de Limoges).

ARRIVÉE A LA SORBONNE : (1 H 30 de marche)

- intervention de représentants nationaux des travailleurs sociaux en formation à 17 heures aux assises en formations sociales tenues à la Sorbonne.

- PIC-NIC géant régional, avec tous les travailleurs sociaux en formation, et les passants s'ils veulent s'y joindre.

Les régions de toute la France s'organisent depuis des semaines pour pouvoir monter à Paris et être présents pour cette journée particulière. En effet nous allons là où sont tenues les premières assises en formation sociales de France organisées par les ASH à la Sorbonne. Les collègues de Pau arrivent à 50 dès 13 heures Place d'Italie.

ON VOUS ATTEND NOMBREUX POUR DÉFENDRE NOS FORMATION EN TRAVAIL SOCIAL ! ! ! !

PLUS NOUS SERONS NOMBREUX ET PLUS ON SE FERA ENFIN ENTENDRE ! ! ! !

Manif du 13 mai!!

Je rappelle la thématique est le deuil du social donc tous vetu de noir!! Et pour finir comme il a été proposé à la coordination de Limoges il faudrait que chacun amène des petits trucs régionaux et de sa spécialité pour partager lors du rassemblement à la sorbonne. L'idée ici est de montrer que l'on peut créer du lien social, du partage et de la communication. Oui ces valeurs ne sont pas mortes!!!

Parcours Officiel de la manif du 13 Mai

la Manif du 13 mai partira de la place d'Italie pour aller jusqu'à la sorbonne. Le RDV serait entre 14h et 15h au vue du fait que nos camarades de pau entre autre arrive a 13h en bus à la place d'Italie. Venez nombreuxxxxxxxxx, on compte sur vous!!!!

Retour de mon intervention à la réunion de formateur IDF

Je suis passé et j'ai expliquer aux formateurs ce qui se passait pour nous tsf, ce que l'on faisait ( AG, Coordination Nationale, diverses Mobilisation)! Ils étaient très intéressés et j'ai eu l'impression qu'ils voulaient réèllement nous soutenir et colaborer pour qu'ensemble on parvienne à régler cette problématique qui nous touche tous en tant que personne!! Des formatrices de certaines écoles étaient présentes et ont émis le souhait que des étudiants viennent ds les centres de formation afin de raconter ce qui se passe pour nous les tsf et les mobilisations qui en découle. Je leur ai donc transmis mes coordonnées afin qu'elles est un interlocuteur direct. Sachant que vous tous êtes invité à passer le mot dans les différents centres de formation avec leur accord bien sur au préalable!! Je les ai quitté afin qu'ils definissent ce qu'ils voulaient faire, comment?, pourquoi? Et ils nous transmettrons ce qui est ressorti de leur réunion ultérieurement.

samedi 3 mai 2008

manif du 30 avril

Ils étaient 1000 ils étaient 100, comme dit la chanson. Bon plus sérieusement nous devions être, tout au plus, 300 à la manifestation qui a eu lieu de Denfert Rochereau à l'Assemblée nationale.
Cette manifeste était bonne enfant, nous avons été gentillement escorté par la police.
La coordination de Lille a défilé en tête, nous avons donc surtout entendu leur revendication : oui à la gratification pour tous et des stages pour tous.
A l'Assemblée nationale nous avons essuié une grosse averse. Nous n'avons pas pu manifester devant l'assemblée nationale mais derrière.
Une petite délégation a pénétré dans les locaus pour tenter de distribuer des tracts aux députés présents...


Bon voilà, un tout tout petit résumé, mais il me semblait qu'il manquait pour ceux qui n'ont pas pu s'y rendre. Espérons que nous seront plus nombreux pour le 13 mai.

Christel.